Le saviez-vous ?

Que le miel produit à Fontenay a été primé...

Le miel péri-urbain, appelé "miel béton", produit à Fontenay-sous-Bois, est souvent de qualité supérieure à celui de nos campagnes, victime de pollution dûe à la monoculture. En effet, nos abeilles sont particulièrement bien loties, non seulement par la qualité des pollens mais aussi par l'utilisation de la part des services verts de la Ville de traitements 100 % naturels.

3 associations animent des activités apicoles: 

L'Abeille Machine produit, enseigne, anime et encadre des actions pédagogiques en milieu urbain autour du rucher, suivant le cahier des charges du Bio. Elle produit env. 150 kg de miel de printemps et env. 500 kg de miel d'été. Blog de l'Abeille Machine

 Les Vergers de l'Ilot développent un rucher pédagogique à destination des adultes et des enfants, afin de les sensibiliser à l'importance de l'abeille dans la biodiversité. La production annuelle s'élève à 60 kgs env. http://www.vergers-ilot.com/article-35217682.html 

Le Rucher école de Fontenay-sous-Bois a pour missions de faire connaitre, étudier, encourager et promouvoir l'apiculture, participer sur le terrain à des études et expériences, organiser des expositions, des débats, des manifestations, des stages concernant les abeilles et ses produits.  Adresse : 5, allee du Buisson de la Bergere, 94120 Fontenay-sous-Bois.

Que nos vignes dévalent toujours nos coteaux...

Depuis le 13ème siècle, les vignobles occupaient les pentes du coteau qui va du Bois de Vincennes à Nogent-sur-Marne et à Joinville-le-Pont pour se terminer au Vieux Saint Maur. Les parisiens avaient pris l'habitude de consommer le vin peut-etre un peu aigrelet, mais moins cher, en dehors des barrières d'octroi de Paris, dans les estaminets du bord de Marne. Au début du 19ème siècle, Fontenay-sous-Bois était encore un village vigneron (60 ha de vignes en 1985), proche de Paris mais en pleine campagne et le célèbre "petit vin blanc" bu dans les guinguettes provenait principalement du vignoble fontenaysien. Puis, avec l'industrialisation et la parcellisation des terres l'agriculture commence à décliner et finit par disparaitre.

En 2013, avec la création de l'éco-parc des carrières, 450 pieds de vignes ont été plantés, en signe de renouveau du passé agricole de la ville. 


Qu'on a la patate...

La célèbre Belle de Fontenay a été créée par un agriculteur fontenaysien M Hénault, en 1889, à l'époque où les vergers et les cultures maraîchères prédominaient. C'est une variété française traditionnelle de pommes de terre et la doyenne des variétés à chair ferme d'aujourd'hui. Apelée ausi Boulangère, on l'utilise pour les salades, les pommes vapeur et les pommes rissollées. Inscrite au catalogue des variétés en 1935, elle est notamment à l'origine de la variété "BF 15".

 

 

 

Que la Madelon vient nous servir à boire...

Les paroles de la chanson sont de Louis Bousquet (1870-1941), et la musique de Camille Robert (1872-1957). En 1913, Bach passe commande au compositeur et au parolier « d’une chanson cocardière renouvelée », mais la chanson rencontre peu de succès lors de sa création.

En août 1914, Sioul, un chansonnier mobilisé comme artilleur et cantonné à l’école Jules-Ferry de Fontenay-sous-Bois, chante cette chanson à ses camarades. Celle-ci obtient un véritable succès. Les canonniers la diffusent. Le chant est alors fréquemment interprété par des comiques troupiers, très prisés durant la Première Guerre mondiale, les "tourlourous" (soldats de l'infanterie).

Le chanteur Marcelly fut le premier à enregistrer cette chanson en 1917.

En 1921, une plaque est apposée sur la façade de l’école de Fontenay-sous-Bois, indiquant : « La Madelon est partie d’ici en août 1914 pour faire le tour du monde ».

Lucien Boyer, l’auteur de La Madelon de la Victoire, reçut la Légion d’honneur en 1924.

Marlène Dietrich l'a chantée à Paris lors de la célébration du 14-Juillet en 1939

En savoir plus sur l'histoire de la Madelon, http://www.fontenay-sous-bois.fr/cadre-de-vie/fontenay-ma-ville/madelon/index.html